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On a testé pour vous... le Challenge de Strasbourg

On a testé pour vous... le Challenge de Strasbourg

Le dimanche 12 mai 2019 se sont déroulées les Courses de Strasbourg (40ème édition). A Strasbourg, il existe une particularité : le Challenge Marcel Rudloff. Le concept ? Enchaîner les 3 courses du matin : le semi-marathon à 8h, le 10 km à 10h30 et le 5 km à 12h15. Le challenge étant d'aller de plus en plus vite (chaque course étant de plus en plus courte). Ça, c'est en théorie...

Le Challenge de Strasbourg vu par Mael

En pratique, on se retrouve dans le sas "élite" (un privilège accordé aux presque 200 participants du Challenge) un peu avant 8h, avec Lionel et Sébastien. Il fait assez frais, mais il ne pleut plus. C'est le départ, rapide ; puis l'enjeu : aller à un bon rythme sans se cramer pour la suite !

Au fil des km, les écarts se marquent parmi les coureurs plutôt à l'avant. Le parcours amène au nord de la capitale européenne (vers Pourtalès) avant de revenir vers le parc de la Citadelle, puis le centre-ville (Cathédrale, place Kléber, Broglie). Le parcours n'est pas tout simple (on zigzague notamment à la Citadelle, on a droit aux pavés du entre-ville), surtout quand le vent s'engouffre entre les bâtiments.

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Mais bon, les températures restent bonnes et me permettent de maintenir grosso modo un 4'/km. Le semi se termine pour moi 1h24 et quelques après le coup de pistolet. Un gros morceau est fait, mais il faut désormais gérer l'attente (environ 1h) qui sépare du départ du 10 km. Prendre le temps au ravitaillement de bien boire et de restaurer un peu les batteries me semble le mieux. Puis je rejoins ma petite famille venue m'encourager. Je sens que les jambes ont déjà fourni un bel effort ; or, il reste 15 km à faire !

De retour dans le sas, j'essaie de réchauffer les muscles des jambes pour être bien dès le lancement du 10 km, sans pour autant gaspiller de l'énergie. Car le 10 km est une course plus rapide, et très relevée. La course commence en se faisant dépasser (jambes moins fraîches que d'autres, mais l'idée est de retenter de retrouver la même allure que sur le semi) . Ambition atteinte et 10 km bouclé en un peu plus de 40'. Là, le plus dur est fait, c'est sûr. Et dures (beaucoup plus) sont les jambes.

Même topo pour l'attente et même "protocole" entre les 2 courses. Pour le 5 km, plus question de gérer, mais essayer de tout donner, les dernières forces... 5 km, c'est vraiment rapide et se termine quasiment au sprint avec un autre participant du challenge. La boucle est bouclée en moins de 20', je ne pouvais espérer mieux !

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Bref, l'épreuve du challenge des Courses de Strasbourg est difficile en ce sens qu'il faut gérer 3 efforts différents, qu'il faut arriver à bien repartir 2 fois, qu'il faut faire comprendre à ses jambes que le repos n'est pas pour tout de suite et qu'il faudra en donner. C'est toutefois une belle expérience, la 2ème pour moi. La première fois, il y a deux ans (dans l'ordre : 5, 21 et 10 km), j'en étais sorti épuisé et presque dégoûté de cette épreuve de malade. Mais pas cette année : j'ai apprécié l'effort dans la longueur et la possibilité d'avoir une haute intensité d'effort (par le fait qu'il y avait 2 grandes pauses).

Avis aux amateurs !

Le challenge ACSE vu par Lionel

Effectivement c’est un défi d’endurance que l’on peut relever de différentes manières.

Courir le semi-marathon en visant un record personnel au risque de « subir » les deux courses suivantes ou bien « gérer » son effort sur le semi, voir le 10km pour tout « envoyer » à la fin sur le 5km

N’ayant pas fait de préparation spécifique avec de longues sorties, j’opte pour la prudence avec une stratégie intermédiaire, « à la marathonienne » : Partir à une allure économique (à 80-85% de ma fréquence cardiaque maxi) et la maintenir à chaque course le plus possible.

Question intendance, je laisse un gros sac en consigne qui se situe dans un gymnase à environ 1km des départ/arrivée. Petite déconvenue, celui-ci n’ouvre qu’à 7h30 ! J’ai de quoi me changer entre chaque course et je garde une veste coupe-vent (non pas un pull !) que je prévois de laisser à mon « assistance ». Petit footing jusqu’au sas de départ et fin de l’échauffement à proximité de le l’arche de départ.

Finalement le timing est parfait. Je retrouve Maël et nous sommes rejoints dans le sas par Séb qui me dit que notre groupe de supporters n’a pas pu passer le premier barrage de sécurité en haut de l’avenue de l’Europe car l’accès y est réservé exclusivement aux coureurs. Les spectateurs doivent donc faire tout un détour pour pouvoir approcher la ligne de départ… Qu’à cela ne tienne, je pars ma veste à la main.

Coup d’envoi du Semi à 8h. Je trouve tout de suite le bon rythme et remonte sur ceux partis trop vite devant. Le GPS perd le fil dans le Parc de Pourtalès mais je ne m’affole pas. J’en informe même Noémie que je croise à la sortie.

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Je trouve un compagnon de course qui semble courir au même rythme. On discute stratégie de course, de ravitaillement, de son marathon de Tokio en mars et le « semi blablarun » passe très vite en 1h25. Un poil plus rapide que ce que je visais. Retour à la consigne après avoir remonté l’aire de ravitaillement. La fatigue dans les jambes est tout de même palpable.

Arrivé au gymnase, je suis accueilli par les l’élèves kiné et ostéo. J’ai une heure à tuer… Je me fais manipuler par un ostéo, objectif rester chaud et on devise agréablement… Encore 5’ et c’est bon. Oui mais voilà, je regarde ma montre qui indique 10h15 ! Soit 15’ avant le prochain départ et je suis en caleçon sur une planche de massage !!

Il faut refixer le dossard (j’aurais dû prendre une ceinture), rechausser les baskets et remettre le sac en consigne. Petit footing actif à contre sens des coureurs qui reviennent du semi… Je croise Claire et Noémie mais je n’ai même pas le temps de leur demander comment ça s’est passé. Il me semble qu’il y a beaucoup plus de monde sur ce 10km et les abords du dernier sas sont bondés. Or pour remonter jusqu’à l’avant, il faut se faufiler dans un couloir étroit situé sur le terreplein central de l’avenue. Je me vois déjà partir dans les derniers et perdre de précieuses minutes de récupération. Je persiste à rejoindre mon sas tout en slalomant et j’arrive enfin à l’entrée quand le starter retentit ! Trop tard, on ne me laisse pas rentrer, ah si c’est bon. Je me faufile juste avant que le sas suivant ne démarre. C’était vraiment moins une.

Stéphane me rattrape et nous slalomons pour remonter sur les copains partis devant. Mais je sens vite que les jambes ne tiendront pas ce rythme. Je le laisse continuer sa remontada tandis que je cherche à reprendre mon allure cible. Pas facile, il faut relancer sans cesse pour se maintenir. J’ai vraiment l’impression de subir plus que de gérer. C’est finalement la course la plus difficile.

Je ne perds qu’une vingtaine de secondes par rapport à l’objectif fixé mais ça ne rend pas serein avant la dernière course, même s’il ne reste que 5km.

Nouvelle pause d’un peu moins d’une heure à gérer. Sortie de la zone de ravitaillement et retour au gymnase en trottinant pour ne pas se froidir. Le soleil s’est caché et le vent s’est lever en milieu de matinée.

Juste se changer, se ravitailler et repartir. De retour sur l’Avenue de l’Europe je constate qu’il y a beaucoup moins de monde et je retrouve le reste du groupe pour une petite photo de famille.

Avec Alice nous rejoignons aisément le premier sas. Attente du départ. J’ai froid malgré ma veste et les minutes paraissent interminables. Lever à 4h30, il est midi passé… il me tarde d’en finir…

Départ à 12h15 en 3ème ligne. C’est rapide mais je cherche juste cette fameuse allure. Aïe je sens que les jambes se crispent à la limite des crampes. 5km en marchant, ça peut être très long ! Du coup j’essaye de juste de courir relâché et de ne plus faire attention à l’allure. Le premier km passé je sens que cela va de mieux en mieux et je retrouve petit à petit le bon rythme. Je me paye même le luxe d’un petit sprint sur les derniers mètres après une vingtaine de minutes, soit un peu plus de 2h27’ de course. C’est la délivrance de la ligne.

Challenge relevé, à 20 secondes près de ce que je me suis fixé !

C'est une très bonne expérience et cela peut être un bon moyen de se tester avant un premier marathon.

Si c’était à refaire, je ne changerais pas de stratégie mais j’allongerais mes sorties longues les semaines précédentes.

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